En ce moment

Titre

Artiste

Background

Commerce illicite : Plus de 6000 litres d’huile d’origine douteuse saisies dans le Littoral

Écrit par sur 24 avril 2024




La Brigade de contrôle des fraudes et de répression du commerce multiplie les opérations tout en sensibilisant les commerçants sur les risques qu’ils encourent en commercialisant ce type de produits. 

Plus de 6000 litres d’huile végétale d’origine douteuse viennent d’être saisis sur les marchés de la région du Littoral par la Brigade locale en charge du contrôle des fraudes et de la répression de la délégation régionale du ministère du commerce du Littoral. « Ces huiles ont connu la fin qu’elles méritaient de connaître et les dossiers en question ont également connu la fin qu’ils méritaient de connaître. Des amendes ont été infligées à ceux-là qui ont été pris la main dans le sac », réagit son chef, Hilaire Flavien Foumane au micro de Radio Balafon.

Les commerçants racontent des scènes qu’ils ont vécu. « Nous achetons désormais l’huile qui est scellée. Un litre de cette huile coûte 1300 et le demi 700. Si les gens de la Brigade voient que c’est le vrac, ils emportent tout jusqu’aux bidons. Ils ont ramassé tout ce qu’on avait et sont partis avec. Cela fait déjà un mois !  Ils nous ont interdit de vendre cette huile »., rapportent certains d’entre eux.

Hilaire Flavien Foumane déplore l’entêtement de certains commerçants qui continuent d’opérer malgré les efforts des équipes de répression déployées. « Ce matin même encore (interview réalisée le 19 Avril 2024), je me suis levé très tôt parce que je devais rejoindre une de nos équipes qui devaient être déployées sur le terrain. Parce que justement, on a pris des gens qui très tôt le matin pratiquement à 5heures, étaient en train d’effectuer un transbordement de l’huile vrac. Il faut comprendre que nous ne pouvons pas, mettre un gendarme derrière chaque Camerounais », signifie-t-il.

Pour enrayer le fléau du commerce d’huile végétale d’origine douteuse, M. Foumane annonce qu’il a fait un programme avec les associations de commerçants des marchés de la région du Littoral. « J’ai déjà commencé avec le marché de PK12. J’ai dit aux commerçants ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire pour éviter la sanction de la loi », fait-il savoir.

Ecouter le reportage de Fon René Marquez 

 


Les opinions du lecteur

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *